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Infographie épargne

Revenus complémentaires : quelles investissement ou épargne choisir ?

septembre 21st, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Revenus complémentaires : quelles investissement ou épargne choisir ?”

Savoir se constituer des revenus complémentaires pour mieux préparer sa retraite demande une
bonne connaissance des solutions d’épargne et d’investissement accessibles sur le marché.

RetraiteLib vous propose de consulter cette infographie réalisée avec Investbook pour connaitre
les différentes solutions de placement qui s’offrent aux Français.

Vous y découvrirez les différences clés entre les diverses formes de placements (livrets bancaires, assurances vie, comptes en actions, etc), ainsi que d’autres données importantes à savoir avant d’investir.

Accédez également à l’infographie en version pdf

 

Différence entre épargne et investissement et solutions associées

juillet 17th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Différence entre épargne et investissement et solutions associées”
  • Différence entre épargne et investissement

L’épargne :

« Partie non consommée du revenu d’un agent économique, employée pour constituer un capital » Larousse

L’investissement :

« Opération qui permet de renouveler et d’accroître le capital d’une économie. » Larousse

C’est essentiel selon moi. Pour éviter de dire « un investissement en Livret A » ou « une épargne en Trackers », comme le disent beaucoup trop de gens peu compétents. Le terme regroupant les deux appellations est « Placement ».

La force du Crowfunding, c’est que c’est un investissement mais, combiné au sérieux de votre sélection des dossiers, offre une sécurité lui permettant de facto le classement en épargne.

  • Différentes solutions d’Épargne / d’Investissement (les données venants de l’AMF, des fonds assureurs et du cercle de l’épargne)
  • Les Livrets bancaires,

Représentent entre 30 et 45% des propositions commerciales selon les profils, les PEL et comptes à terme ayant la belle part (le livret A étant trop souvent déjà possédé). En Mai 2017, la cotation du Livret A était de 240 Milliards d’Euros. Tout ça à 0.75%, soit l’inflation.
Étrangement, 38% des moins de 35 ans les préfèrent (peut-être est-ce la seule chose que les jeunes puissent se permettre ?), contre 25% de la population française.

  • Les Assurances vies,

Représentent entre 33 et 36% des propositions commerciales selon les profils et entrent dans la discussion dans 9 entretiens sur 10 !

A noter que ces AV sont extrêmement stables en termes d’offres commerciales, malgré leur perte de vitesse. Très relative, quoi qu’on en dise.
En Juin 2017, ce sont 300 millions d’euros qui ont été ajoutés sur les AV, pour porter la capitalisation à 1 657 Milliards d’Euros, dont 42% en fonds euros (à 1.6% de rendement moyen – les fonds actions moyennent à 2.6%).

  • Les Comptes en Actions,

Représentent entre 15 et 28% des propositions commerciales selon les profils, avec une très belle part au PEA et aux SCPI.

  • L’Immobilier,

L’immobilier locatif est le placement qui apparaît le plus rentable pour 48% des français. 68% considèrent qu’il est intéressant d’y placer son épargne.

  • Les placements exotiques (métaux, forêts, vins, ..), incluant le crowfunding,

Reste extrêmement marginal en France, généralement moins de 5% des opportunités de placements. Il n’existe pas – à ma connaissance – de chiffres fiables à ce sujet. Certains sont des épargnes (or, diamants), d’autres des investissements (argent, platine, forêts, …). Les rendements varient, mais d’expérience, on vise entre 1 et 6% hors frais de gestions assez lourds – et hors crowfunding.

Fait intéressant, la décorrélation des métaux face aux monnaies : en 2016, l’or a perdu 1.9% contre l’euro, mais prend 6.6% face au dollar us !

  • Les six piliers du placement.

On n’en parle que bien trop rarement. C’est l’équivalent pour nous du QCD (Qualité-Coût-Délai) du monde de l’Industrie.

  1. L’horizon de placement
  2. La rémunération/le rendement du placement
  3. La fiscalité associée au placement
  4. La disponibilité/liquidité du placement
  5. La complexité du placement
  6. Les divers frais ponctionnant le placement

Si l’on souhaite plus tirer sur l’un des piliers, alors le placement sera plus contraignant sur les autres, ou bien on ira flirter avec la légalité de la chose, ou bien c’est une arnaque. On peut représenter ceci sous la forme d’une étoile à 6 branches, telles celles que l’on voit pour les tests de personnalité. Sauf qu’ici, la surface de l’étoile est fixe.

On relèvera ici que le crowfunding – en particulier obligataire – est particulièrement pertinent car il a une « bonne note » dans la plupart des secteurs, exceptés pour la fiscalité et la liquidité du placement, ce dernier critère étant compensé par l’horizon court/moyen terme.

  • Les Placements via le crowfunding

Ils sont de deux types et pour majorité dans deux types d’entreprises.

Les deux types, vous les connaissez ; il s’agit : du prêt, amorti classiquement sur une période allant de 12 à 36 mois et de l’obligation, prêt in fine à différé total, sur une période à la discrétion de l’emprunteur allant de 6 à 48 mois. Le prêt autorise une plus grande flexibilité pour un rendement légèrement inférieur (cf. le point d’au-dessus), mais entraîne de facto une gestion  potentiellement plus régulière. Le point faible de l’obligation étant son ticket d’entrée élevé (comparativement au crowfunding en prêt).

Pour les deux types d’entreprise, on trouve les PME et les Projets Immobiliers. Le crowfunding n’intervenant pas dans la même situation pour chacun ces deux entreprises, les risques et rendements sont différents.

Comme vous le savez, la grande force du crowfunding, c’est l’absence de frais pour l’investisseur (il est cependant essentiel de préciser qu’il y a des frais pour le client, sinon on croit à une arnaque).

Tiens, autre fait pertinent là-dessus. En crowfunding, les frais (nuls) sont clairement exprimés. Les tests incognito de l’AMF ne révèlent pas les mêmes chiffres pour l’offre bancaire : les frais de l’AV sont présentés dans la moitié des entretiens, voire même 3 entretiens sur 10 pour le PEA alors que l’explicitation de ces frais est naturellement une obligation légale.

  • Fait divers

71% des français estiment que leur pension de retraite sera insuffisante à très insuffisante. Pour autant, 59% ne sont pas prêts à travailler jusque 65 ans et 65% refusent une augmentation des cotisations sociales ! => La solution à tout cela, épargner plus sur des produits dédiés à la retraite, mais modulables. Là intervient le Crowfunding obligataire, avec ses placements de quelques années, renouvelables sur d’autres projets.

 

Quels changements pour la retraite ? Election présidentielle 2017

avril 18th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Quels changements pour la retraite ? Election présidentielle 2017”

« Quels changements pour la retraite ? Election présidentielle 2017 » https://www.linkedin.com/pulse/quels-changements-pour-la-retraite-election-2017-jean-baptiste-burin … by @burinjb on @LinkedIn

Finances – marché de l’art et des artistes

avril 18th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Finances – marché de l’art et des artistes”

L’initiative exposée au Whitney vise à dénoncer la façon dont les acteurs financiers comme BlackRock prospèrent grâce au marché de la dette, tout en reversant de juteux profits à une classe possédante.

Voilà bien longtemps que la finance entretient des relations incestueuses avec l’art. Elle se présente comme le carburant indispensable à son développement et à son rayonnement. La philanthropie a la haute main sur les institutions culturelles, dont les conseils d’administration ressemblent parfois à ceux de Wall Street.

Les deux mondes sont censés se nourrir l’un l’autre. Tandis que la création s’est transformée en marché spéculatif, qui peut faire de certains artistes des millionnaires de leur vivant, les mécènes s’érigent en esthètes, bienfaiteurs de la cité capables de ce supplément d’âme qui leur permet de ne pas être cantonnés dans un rôle d’infâme spéculateur où d’aucuns voudraient les y enfermer.

Mais si la finance est partout au musée, la plupart du temps, elle reste invisible. Le pouvoir de l’argent privilégie la discrétion, évitant de se faire sujet pour mieux se rendre indispensable à la créativité. Pourtant, la Biennale du Whitney Museum n’a pas hésité à briser le tabou qui veut qu’on ne morde pas la main qui est censée vous nourrir.

Immense toboggan

Au cinquième étage de la prestigieuse institution new-yorkaise, on peut en effet découvrir jusqu’au 11 juin une installation inédite, Debtfair (« dette équitable »), qui vise à dénoncer les effets néfastes de la finance sur l’art. Il s’agit d’alerter sur la façon dont la dette supportée par de plus en plus d’artistes sape leur talent créateur, tout en enrichissant ceux qui prétendent soutenir ces derniers grâce à leurs bonnes œuvres.

Sur un immense panneau en bois, trois courbes statistiques servent de support à la démonstration. L’une représente la croissance exponentielle des montants que gère BlackRock, le plus gros fonds d’investissement de la planète avec plus de 5 000 milliards de dollars d’actifs sous gestion. La deuxième matérialise la progression inexorable des prix de l’art. La troisième, elle aussi orientée à la hausse, dessine l’évolution des défaillances…

Le salaire des politiques et des élus

avril 17th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Le salaire des politiques et des élus”

« L’idéal, c’est quand on peut mourir pour ses idées. La politique, c’est quand on peut en vivre ! »

Ces propos, que l’on doit à l’écrivain français Charles Péguy, ne sont pas prêts d’être contredits par les élus.

Souvent fantasmée, et beaucoup commentée cette année, leur rémunération fait l’objet d’un encadrement des plus stricts depuis 1992 et l’apparition du principe de l’écrêtement : quel que soit le nombre de mandats ou de fonctions qu’ils exercent, les revenus des représentants ne peuvent pas excéder un certain plafond.

Cela n’empêche pas une poignée d’entre eux de percevoir des indemnités plus que confortables, sans compter tous les petits suppléments auxquels ils peuvent prétendre.

Le JDN détaille tous les salaires 2017 des hommes politiques pour chacun des mandats exercés en France et dans l’Union européenne.
A lire aussi : le patrimoine des candidats

Impôts : quel candidat à la présidentielle ?

avril 16th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Impôts : quel candidat à la présidentielle ?”

Impôts : quel candidat à la présidentielle est fait pour vous ? INFOGRAPHIE. Célibataire, couples avec un, trois enfant(s) à charge… Découvrez quel sera le montant de la note fiscale avec chacun des quatre favoris au titre de chef de l’Etat.

La fiscalité jouera un rôle plus important que l’éducation dans le vote des Français à l’élection présidentielle de 2017, selon un sondage Ifop et Fiducial. Afin d’aider les électeurs à déterminer qui est, des quatre favoris, le candidat qui présente le programme le plus aligné avec leurs intérêts en matière d’impôts, le JDN, avec la société de conseil en gestion patrimoniale Cyrus Conseil, a calculé le montant de la note fiscale pour quatre types de ménages. Passez votre souris sur les smileys pour afficher les détails.

Premier enseignement : deux des quatre foyers types étudiés se trouveraient gagnants avec François Fillon ou Emmanuel Macron. En supposant que Benoît Hamon ne touche pas aux tranches d’imposition supérieures, un couple marié avec un enfant et 120 000 euros de revenus annuels paierait 19 500 euros d’impôt sur le revenu (IR) avec les quatre candidats. En revanche, le pouvoir d’achat de la famille augmenterait par l’effet de la baisse des charges sociales voulue par le représentant du parti Les Républicains et celui du mouvement En Marche.

Deux des quatre foyers types seraient gagnants avec François Fillon ou Emmanuel Macron

Même scénario, ou presque, pour le couple de retraités aux 45 000 euros de pension et 20 000 euros de revenus fonciers par an, détenteurs d’une assurance-vie pour 200 000 euros. François Fillon président, nos retraités seraient gagnants en matière d’impôt sur la fortune (ISF) s’ils y étaient soumis, le candidat de la droite prévoyant de le supprimer en 2018. En revanche, avec l’ancien ministre de l’Economie comme chef de l’exécutif, ils bénéficieraient d’une baisse de la pression fiscale sur leurs revenus fonciers, qui seraient alors imposés à 30%, prélèvements sociaux inclus (si les loyers, comme l’avait indiqué Emmanuel Macron dans une interview aux Echos le 23 février dernier, sont effectivement soumis à la flat tax qu’il prévoit d’instaurer, ce qu’il n’a pas confirmé depuis). S’ils ne sont pas assujettis à l’ISF, c’est donc avec Emmanuel Macron qu’ils ont le plus à gagner. L’élection de Marine Le Pen aurait, quant à elle, un impact neutre sur la fiscalité de ce ménage. « La candidate du Front National garderait un ISF et un IR plein pot pour ces gens-là, mais cet effet défavorable serait compensé par ses propositions pour alléger la fiscalité sur la transmission », explique Stéphane Absolu, directeur du pôle d’expertise patrimoniale chez Cyrus Conseil. A savoir le renouvellement tous les 5 ans de l’abattement en cas de donation entre parents et enfants et grands-parents petits-enfants ainsi que le relèvement du montant de l’abattement pour les donations aux petits enfants de 31 865 euros actuellement à 50 000 euros.

Marié, trois enfants

Place au couple marié – appelons les Monsieur et Madame P – avec trois enfants, 150 000 euros de revenus annuels et 20 000 euros de dividendes. Monsieur et Madame P sont également à la tête d’un patrimoine immobilier de 2 millions d’euros, dont une résidence principale, une résidence secondaire et un bien locatif, ainsi que d’une assurance-vie pour 300 000 euros. En partant du principe qu’ils vendent un bien immobilier 200 000 euros acquis en 2000 pour 90 000 euros, soit une plus-value de 110 000 euros, et qu’ils piochent chaque année 15 000 euros sur leur contrat d’assurance-vie pour payer leurs extras, ils devraient s’acquitter de 57 380 euros d’impôts avec la candidate du Front National.

1 500 euros d’ISF en moins qu’avec Marine Le Pen en cas de victoire d’Emmanuel Macron pour Monsieur et Madame P

Avec Emmanuel Macron, le montant de la note passerait à 53 929 euros. « Par rapport à Marine Le Pen qui maintiendrait l’ISF en l’état, Emmanuel Macron ne garderait qu’un impôt sur les rentes immobilières, ce qui ferait passer l’ISF à 7 500 euros pour ce couple contre 9 000 euros chez Marine Le Pen », détaille Stéphane Absolu. Si la candidate de l’extrême droite était élue, ils devraient également s’acquitter d’un impôt sur les revenus du capital plus élevé qu’en cas de victoire de l’ancien ministre de l’Economie, à 7 600 euros contre 6 000.

Mais c’est avec François Fillon que notre famille nombreuse aurait le plus à gagner en termes de fiscalité. S’il remportait l’élection, l’addition plafonnerait à 25 080 euros pour Monsieur et Madame P. Rien qu’en impôt sur les revenus, ils économiseraient 5 300 euros par l’effet du quotient familial par rapport à ce qu’ils devraient avec Emmanuel Macron. Par ailleurs, le candidat du parti Les Républicains souhaitant ramener le seuil d’exonération à 15 ans de détention, notre couple n’aurait tout bonnement pas d’impôt à régler au titre de leur plus-value, alors que si son concurrent d’En Marche devenait président de la République, la facture s’élèverait à 16 000 euros.

Célibataire

Notre célibataire aux 35 000 euros de revenus annuels et sans patrimoine, lui, ne risque pas grand-chose. Au pire, il paiera 3 800 euros d’impôt sur le revenu en cas de victoire de François Fillon ou d’Emmanuel Macron – à supposer que le barème reste inchangé – mais il gagnera en pouvoir d’achat par le jeu des baisses de charges. Si Marine Le Pen est élu, la note tombera à 3 400 euros, la candidate frontiste prévoyant de baisser de 10% les taux des trois premières tranches d’imposition. Et il y a fort à parier que notre célibataire s’y retrouvera davantage si Benoît Hamon devient le locataire de l’Elysée pendant cinq ans, vu que celui-ci veut augmenter le nombre de tranches d’impôts.

Si personne ne peut prédire le résultat du suffrage, une chose est sûre : les tranches basses du barème de l’impôt seront au moins autant courtisées dans les cinq ans à venir qu’au cours du précédent quinquennat.

Quelles conséquences sur la fiscalité du patrimoine si M. Macron est élu ?

avril 16th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Quelles conséquences sur la fiscalité du patrimoine si M. Macron est élu ?”

Concernant la fiscalité des plus-values et des dividendes, Emmanuel Macron propose de mettre en place une « flat tax » de 30 % (prélèvements sociaux inclus), c’est-à-dire un impôt proportionnel et non progressif.

La nouvelle règle s’appliquerait-elle à des dividendes versés avant le vote du texte ? C’est incertain : les entreprises ayant déjà distribué des dividendes sur l’exercice 2017 ont acquitté un acompte à 36,5 % (21 % + 15,5 % de prélèvements sociaux).

Cela supposerait que l’Etat rembourse l’excédent d’impôt perçu. Dans l’incertitude, il peut être envisagé un report de la distribution des dividendes, lorsque c’est possible. Un recentrage de l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) sur les seuls actifs immobiliers inciterait des propriétaires à céder une partie de leur patrimoine immobilier.

Verser avant la réforme

Mais, quoi qu’il advienne, l’ISF 2017 étant maintenu, les réductions pour ceux qui investissent dans des PME et au titre du mécénat peuvent être utilisées pour des souscriptions ou dons effectués avant le 15 juin.

Concernant l’assurance-vie, M. Macron prévoit d’appliquer la « flat tax » de 30 %, et de revenir sur la dégressivité des taux d’imposition en fonction de l’ancienneté du contrat.

Cependant, les primes déjà versées sur les contrats existants, ainsi qu’un plafond de 150 000 euros de primes supplémentaires, bénéficieront du régime actuel, plus favorable après huit ans. Les personnes souhaitant alimenter des contrats ont donc intérêt à verser ces nouvelles primes avant la réforme.

Plateforme « Mafiscalité » pour récupérer l’impôt des Français

avril 15th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Plateforme « Mafiscalité » pour récupérer l’impôt des Français”

Mafiscalité, la plateforme qui veut récupérer l'impôt des Français Moyennant finances, elle permettra en 2018 de déclarer ses revenus sans passer par le site des impôts et d’être mieux alerté sur les réductions et remboursements possibles.

Bientôt, les Français adoreront remplir leur déclaration d’impôts. Eve D’Onorio Di Méo, la cofondatrice de la plateforme Mafiscalité.com, en est convaincue : « La mise en place du prélèvement à la source va modifier le comportement des contribuables. Ils ne souscriront plus leur déclaration de revenus pour payer l’impôt mais pour éventuellement récupérer un trop versé ».

Sur la base des informations déclarées chaque année au printemps par l’usager, le fisc calculera en effet un nouveau taux d’imposition, qu’il transmettra à l’employeur en septembre de la même année. Et si des sommes plus importantes que celles qu’il devait lui ont été prélevées, il se verra remboursé l’année suivante, sous forme de restitution. Pour Eve D’Onorio Di Méo, ce nouvel ordre fiscal est de nature à « créer le besoin de sites mettant à disposition des outils de déclaration en ligne plus simples et plus faciles que ceux de l’administration fiscale, permettant d’alerter sur de possibles réductions d’impôts et sur les moyens de se faire rembourser ».

Les fondateurs de Mafiscalité.com veulent adapter les logiciels de déclaration utilisés par les avocats fiscalistes aux particuliers

Un outil qui permet de souscrire sa déclaration de revenus, c’est précisément ce que cette avocate spécialisée dans le droit fiscal compte mettre en place sur la plateforme Mafiscalité.com, qu’elle a lancée en mars 2017 avec Jean René Alonso, qui se consacre au développement commercial. « C’est ce qu’on appelle le ‘tax return’, c’est-à-dire la demande de remboursement par la déclaration d’impôts. Aux Etats-Unis, les contribuables ne passent pas par le site de l’administration fiscale fédérale pour déclarer leurs revenus, mais par Turbotax, édité par la société Intuit. C’est la même chose au Canada, où les déclarants passent par Impotrapide, la version locale de Turbotax. »

L’accès à ce service coûtera 50 euros pour une déclaration simple et plus si complexité

Peut-on si facilement contourner le site Internet des impôts pour déclarer ses revenus ? « C’est déjà ce qui se passe lorsque vous faites appel à un avocat fiscaliste pour remplir votre déclaration de revenus. Le tout est de travailler avec un éditeur de logiciels qui lui-même est partenaire d’un portail agréé par l’administration fiscale », répond Eve D’Onorio Di Méo.

La mise en place d’un tel outil de déclaration en ligne sur Mafiscalité.com est prévue pour janvier 2018. Combien l’entreprise facturera ce service ? « A partir de moins de 50 euros, tâtonne la dirigeante. Si on regarde ce que fait Turbotax aux Etats-Unis, ils sont à 30 dollars pour une déclaration simple et 60 pour une déclaration plus compliquée. Il faut que ça reste accessible. »

En attendant, le site a lancé des produits d’appel. D’abord, un simulateur permettant d’anticiper les coûts d’imposition à l’ISF, à l’impôt sur le revenu, le montant d’une plus-value, celui des droits à payer en cas de succession etc. L’accès à ce simulateur coûte 2,99 euros pour 48 heures. « C’est notre différence par rapport aux plateformes d’optimisation fiscale qui font de la génération de leads et sur lesquelles le client, en donnant toutes ses informations personnelles, devient le produit », insiste l’entrepreneure.

La plateforme propose également des modèles de documents pour les démarches auprès de l’administration fiscale et permet aux utilisateurs d’être mis en relation avec des avocats fiscalistes. « D’ici juin 2017, on devrait avoir recensé une centaine d’avocats », estime la cofondatrice.

La chef d’entreprise parle déjà de recrutements : « Cela dépendra du chiffre d’affaires qu’on arrivera à générer rapidement et de la stratégie de financement qu’on va adopter. L’emprunt et la levée de fonds sont des possibilités que nous envisageons ».

3000 communes éligibles au Pinel

avril 15th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “3000 communes éligibles au Pinel”

Parmi les 3000 communes éligibles au Pinel, certaines sont à éviter (liste) http://bit.ly/2ovYCqX  via @VotreArgent #immobilierpic.twitter.com/cupkYrP5Cd

Les promoteurs du bâtiment intelligent

avril 14th, 2017 Posted by Epargne Retraite 0 thoughts on “Les promoteurs du bâtiment intelligent”

Les promoteurs du bâtiment intelligent publient leur manifeste Vinci, Bouygues, Legrand ou encore EDF, regroupés au sein de la Smart buildings alliance, livrent leur méthode pour bâtir des immeubles interopérables et parés pour les 30 ans à venir.

Le poing levé, les activistes de la Smart buildings alliance (SBA) militent pour faire entrer l’immobilier dans une nouvelle ère : celle du bâtiment connecté. Cette association créée en 2012, qui fédère 150 professionnels du secteur comme Vinci, Bouygues, Legrand, EDF ou encore Engie, a aiguisé sa rhétorique et présente ce 23 mars ses arguments phares dans son manifeste 2017 intitulé « Des bâtiments intelligents pour des territoires responsables et durables ».

L’organisation y ferraille contre des préjugés tenaces, au premier rang desquels se trouve l’absence de rentabilité de ce type d’installations, sauf pour des sites importants de plusieurs dizaines de milliers de mètres carrés dans le neuf. Un bâtiment « coûte en réalité beaucoup plus cher à l’exploitation  (75 % du coût total d’une bâtisse sur l’ensemble de son cycle de vie) qu’à la construction (25%) », soulignent les auteurs du document. Il faut donc analyser la rentabilité du smart building en fonction de ses OPEX que l’infrastructure numérique permet d’optimiser en minimisant par exemple les dépenses d’entretien grâce à la maintenance prédictive. Il est par ailleurs tout à fait possible d’installer des capteurs et de proposer des services dans un immeuble ancien pour faire baisser, là encore, ses charges d’exploitation.

« Un bâtiment coûte plus cher à l’exploitation  qu’à la construction (25%), il faut analyser la rentabilité du smart building en fonction de ses OPEX »

Pour mettre en place un modèle économique rentable dans le bâtiment intelligent, les professionnels doivent se débarrasser de l’approche en silo, qui prévaut encore dans le monde de la construction. « Aujourd’hui, la problématique du retour sur investissement est essentiellement abordée sous l’angle de la performance énergétique. Mais le prix bas de l’électricité en France n’est pas un levier suffisant pour garantir le ROI du smart building. Il faut donc regarder globalement les services (énergie, fluides, sécurité, bien-être…). […] Ils sont la clé de la rentabilité et compenseront rapidement le coût d’investissement initial. Le smart building se révélera alors moins cher qu’un ouvrage similaire conçu et mis en œuvre selon les pratiques conventionnelles en silos », illustre le rapport.

Pour que ces constatations ne restent pas lettre morte et que les projets de smart building voient effectivement le jour, la SBA présente dans son manifeste 2017 une série de propositions techniques concrètes et espère être entendue par les candidats à l’élection présidentielle, dont le premier tour se déroule dans un mois tout juste. L’alliance appelle les professionnels à construire des bâtiments capables de proposer des centaines de services numériques à leurs occupants. Ces immeubles, qu’elle appelle Ready to services (R2S), doivent être conçus sur la base d’une architecture commune articulée autour de trois niveaux : le cloud, le réseau et les équipements.

Le cloud permet de stocker les données et les applications d’un bâtiment. Les entreprises peuvent y développer de nouvelles proposition de valeur à partir de ces data, si les habitants sont d’accord. Elles peuvent par exemple créer une application permettant aux enfants d’un couple de seniors de savoir que leurs parents ont ouvert leur robinet dans la journée (et donc que tout est normal) à partir des informations de consommation collectées sur leur compteur d’eau.

La SBA recommande aux entreprises de construction de miser sur une infrastructure réseau IP pour leurs bâtiments, car ce protocole de transport de données est universel

Pour parvenir jusqu’au cloud, ces données doivent être récupérées par une épine dorsale numérique installée au sein du bâtiment : son réseau. La SBA recommande aux entreprises de construction de miser sur une infrastructure IP, car ce protocole de transport de données est universel (il a été conçu pour être utilisé sur Internet).

L’association est toutefois consciente que certains industriels du secteur ont développé des protocoles de communication propres pour récolter les données de leurs capteurs. Elle ne leur demande pas d’abandonner leurs systèmes internes, mais simplement de les rendre compatibles avec un réseau IP global pour permettre à tous les objets connectés de communiquer ensemble si besoin. Les entreprises qui développeront des services pourront croiser ces données, ce qui multiplie les potentialités de création de valeur.

Le troisième niveau, celui des équipements, est principalement composé de capteurs, d’actionneurs, de contrôleurs ou encore de systèmes connectés comme le chauffage, la climatisation ou l’éclairage. Ils doivent pouvoir communiquer (de façon native ou intermédiée comme évoqué précédemment) avec le réseau IP du bâtiment.

« Cette architecture à trois niveaux indépendants les uns des autres a l’avantage d’apporter une réponse au problème d’interopérabilité en même temps qu’une grande flexibilité au bâtiment. En dissociant la couche applicative (services), la couche communication (infrastructures) et la couche des équipements (matériels), le modèle R2S pose la règle qu’un service n’impose pas un équipement ou une infrastructure dédiée et réciproquement, et ce pour les trois strates », explique la SBA. Et de conclure : « dès aujourd’hui, les bâtiments conçus en R2S sont compatibles avec les équipements et services des trente prochaines années, sans modification structurelle importante. »

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